Nouvelles

Trop d'exercice fatiguera votre cerveau et réduira votre capacité à prendre des décisions

Trop d'exercice fatiguera votre cerveau et réduira votre capacité à prendre des décisions


We are searching data for your request:

Forums and discussions:
Manuals and reference books:
Data from registers:
Wait the end of the search in all databases.
Upon completion, a link will appear to access the found materials.

Le sport est-il mauvais pour notre cerveau?

L'exercice et l'activité physique fatiguent non seulement le corps, mais aussi le cerveau, ce qui peut affecter la prise de décision et la pensée rationnelle.

La récente étude de l'Institut Français du Sport, de l'Expertise et de la Performance (INSEP) a maintenant constaté que l'activité physique a un effet fatigant sur le cerveau. Les résultats de l'étude ont été publiés dans la revue de langue anglaise "Current Biology".

Moins d'activité a été trouvée dans une partie du cortex préfrontal

En raison d'une routine d'entraînement intensifiée, les triathlètes examinés n'étaient pas seulement physiquement épuisés, leurs capacités mentales étaient également limitées, rapportent les chercheurs. La capacité de prendre des décisions était pire parce que les gens étaient moins capables de penser rationnellement et de résister à la tentation. Les scintigraphies cérébrales ont également montré que les participants avaient moins d'activité dans une partie du cortex préfrontal qui est impliquée dans le contrôle après l'exercice. Cela semble être essentiellement dû au fait que le cerveau est épuisé par les efforts mentaux nécessaires pour atteindre les objectifs d'entraînement athlétique. La région préfrontale latérale affectée par la surcharge d'entraînement sportif était exactement la même région que les études précédentes classaient comme sujettes à un travail cognitif excessif.

L'exercice affecte-t-il le cerveau comme le travail intellectuel?

L'équipe a tenté d'évaluer si le surentraînement affecte le cerveau de la même manière que le travail sur-intellectuel. Pour cela, 37 athlètes masculins d'endurance avec une moyenne d'âge de 35 ans ont été examinés. Les participants ont été invités à poursuivre leur formation normale ou à l'augmenter de 40 pour cent sur une période de trois semaines. Tous les individus ont été surveillés médicalement pour s'assurer qu'ils ne faisaient pas d'exercice à un degré nocif. La fatigue ressentie par les participants a été mesurée tous les deux jours à l'aide de questionnaires. Les jours de repos de leur programme d'entraînement, les participants ont également été guidés à travers une série de tests cognitifs entre les exercices physiques. Dans le même temps, les chercheurs ont réalisé des IRM pour déterminer ce qui se passait dans le cerveau.

Effets de trop d'exercice

L'étude a montré que les athlètes surentraînés agissaient de manière plus impulsive et préféraient des récompenses immédiates à des récompenses plus importantes qui prendraient plus de temps à obtenir, rapporte l'équipe. Les scintigraphies cérébrales ont également montré que les participants avaient réduit l'activité du cortex préfrontal latéral lors de la prise de ces décisions. Le cortex préfrontal latéral est une région du cerveau qui joue un rôle essentiel dans la décision et le traitement des récompenses. Les résultats indiquent un lien entre l'effort mental et physique, qui nécessitent tous deux un contrôle cognitif. Les chercheurs rapportent que le contrôle cognitif est toujours nécessaire lorsque des processus familiers doivent être surveillés, interrompus et modifiés afin de mieux aligner le comportement sur les objectifs à long terme. Le maintien de l'effort physique pendant la forme physique doit donc exiger un contrôle cognitif. Les sports d'endurance (comme la course à pied ou le cyclisme) sont généralement bons pour la santé, mais un exercice excessif peut avoir un impact négatif sur le cerveau. Les résultats attirent l'attention sur le fait que les états neuronaux sont importants: les chercheurs ne prennent pas les mêmes décisions lorsque le cerveau est fatigué. (comme)

Informations sur l'auteur et la source

Ce texte correspond aux spécifications de la littérature médicale, des directives médicales et des études en cours et a été vérifié par des médecins.

Se gonfler:

  • Bastien Blain, Cyril Schmit, Anaël Aubry, Christophe Hausswirth, Yann Le Meur, Mathias Pessiglione: Impact neuro-computationnel de la surcharge d'entraînement physique sur la prise de décision économique, en biologie actuelle (requête: 27.09.2019), Biologie actuelle



Vidéo: Explications scientifiques du stress puis médocs VS relaxation (Juin 2022).


Commentaires:

  1. Tami

    Quelle question intéressante

  2. Eurus

    By what good topic

  3. Winfred

    Blimey!

  4. Nathrach

    Vous commettez une erreur. Discutons-en. Écrivez-moi dans PM, nous communiquerons.

  5. Dajar

    Bravo, c'est juste une grande pensée.

  6. Larnell

    Je ne sais pas dire ça aussi



Écrire un message